L’école (d’écriture) est finie !

atelier-ecriturePot improvisé et dernier exercice d’écriture, lundi dernier, pour l’ultime séance de notre atelier. Tout a une fin même le meilleur, c’est bien connu. Le voisin*, lui, est loin d’être achevé mais il s’est enrichi au fil des semaines des avis de mes condisciples.

Désormais je serai seule face à mes écrits. Au revoir Cyril, Valérie, Marie-Françoise, Stéphane, Fabienne et Françoise ! Au revoir, Marianne, notre bienveillante animatrice, nous ne t’avons pas remis notre plus beau dessin, mais le cœur y était. Merci à tous !

On garde le contact…

* Nom provisoire de mon roman en cours

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Canicule

Assez de ces journées caniculaires ! 35°C au bureau. Les avant-bras collés à la feuille, le dos au fauteuil et les pieds dans les chaussures. Le souffle chaud du métro et ses odeurs nauséabondes. Les soirées où l’air immobile et dense pèse sur les corps harassés.dried earth texture

Assez de ces nuits brûlantes (et je n’ai pas dit torride) !  La fenêtre ouverte sur les discussions bruyantes des voisins qui préfèrent refaire le monde sur leur balcon plutôt que de se coucher sans dormir. Car, oui, dormir est impossible pour les chairs bouillantes et poisseuses. Et quand le réveil sonne, on doute que la nuit ait même commencé.

Une semaine de neurones grillés, d’esprit aussi sec que cette terre, d’anéantissement du corps. Heureusement, depuis hier, cela va mieux

 

 

 

Des légumes, sinon rien !

IMG_0868Aujourd’hui, mon retour de chez le primeur (Imaginez le poids et le volume de mon chargement, transporté à pied sur 500 m au moins !).

J’ai peut-être vu grand, on n’est plus que trois, quatre parfois, à la maison. Mais le week-end commence et j’avais envie de fraîcheur.

Éplucher, couper les fruits et les légumes, j’adore ! Certains cuisinent pour s’occuper et ne pas penser, d’autres pour justement se libérer l’esprit alors que les mains s’activent. Dans « Le voisin », le roman que je suis en train d’écrire, Élodie prépare une brunoise de légumes tout en réfléchissant à sa situation. Et ce n’est pas un hasard, car les légumes, c’est ce que je préfère. J’aime les travailler.  C’est ma façon de garder le contact avec la terre. Cela me rappelle mon enfance quand j’allais extraire les asperges de leur motte, les carottes de leur rang et scarifier les citrouilles.

Quand je reviens de l’Amap*,  le sac chargé de légumes difformes et terreux, c’est comme si je transportais un trésor après en avoir découvert le contenu. J’ai les neurones qui s’agitent : mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir préparer avec des panais ? Et avec une énorme botte de persil ? Et la seule perspective de les cuisiner me réjouit.

Demain, c’est jour de marché dans ma ville. Et j’irai m’y approvisionner, comme tous les dimanches matin, pour quelques fruits et légumes supplémentaires afin de tenir toute la semaine !

*Association pour le maintien de l’agriculture de proximité

 

Sourires

sourire
image : site trans4mind.fr

20 sourires par jour, ce serait la moyenne française. Et 23 dans le sud-ouest !

C’est ce que j’ai lu cette semaine dans un magazine dont je ne retrouve plus la trace.

On sourit peut-être plus dans le sud-ouest parce que la vie y est plus douce qu’ailleurs ou peut-être parce que c’est ainsi, question de culture.

Sourire souvent, un peu tout le temps, avec ou sans vraie raison, c’est ce que fait Natasha, l’héroïne de Les jumelles, mon premier roman, jamais abouti, dont j’ai décidé de reprendre l’écriture quand je serai venue à bout de Le voisin. Or Natasha est originaire d’une petite ville imaginaire de Dordogne que j’ai baptisée Floissac. Hasard ou pas ?