Les droits du lecteur

biblio2.JPGVu aujourd’hui à la médiathèque de Pradines (où je conduis régulièrement ma mère se réapprovisionner en livres, surtout des policiers, c’est ce qu’elle préfère !), cette charte du lecteur attribuée à Daniel Pennac.

J’ajouterais bien : Le droit d’en parler. Car qu’un livre plaise ou déplaise, déçoive ou enthousiasme, le partage est important, me semble-t-il.

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Point à la ligne dispo en e-book

couv-pointalalignePoint à la ligne est désormais disponible en téléchargement depuis les plates-formes Kobo (Fnac) et Kindle (KDP-Amazon) à des prix planchers. Gratuit sur Kobo et 0,99 €/$ sur Kindle jusqu’à la fin de l’année.

Pourquoi l’offrir ? Pour susciter des téléchargements et des avis et le faire émerger de la jungle numérique, aussi dense que variée.

Vous voyez ce qu’il vous reste à faire ?

Si vous avez déjà lu ce livre en version brochée (Ed. Abordables), SVP allez poster un avis sur les sites Fnac, Kobo ou encore KDP,

Si vous ne l’avez pas lu, téléchargez le d’ici fin décembre et postez un avis.

Et dans les deux cas, partagez cet article, parlez de ce livre autour de vous !

Liens vers les sites de téléchargement : Page Amazon  et page Fnac

MERCI A TOUS !

 

Point à la ligne, relecture

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Première tentative de couverture pour la version e-book

Première étape de la publication en ligne : Parfaitement corriger la mise en page pour que la conversion en e-pub se fasse le mieux possible. Voilà où j’en suis.

Ce travail me permet de redécouvrir mon texte et je dois dire que j’y prends plaisir. J’aime ces femmes : Violette, Luce, Adrienne et Olivia. J’aime leur force et leur fragilité mêlées. Je les aime parce qu’elles sont un peu de mes amies, de femmes simplement croisées, de moi aussi, de nombreuses femmes probablement.

Je profite de cette lecture approfondie pour corriger un mot par ci une tournure par là, voire un peu plus. J’ai revu le dialogue entre Violette et ses parents en début de « Rencontre e-nattendue » pour le dynamiser quelque peu. Je mesure ainsi également le chemin parcouru car je n’écrirais certainement plus ces nouvelles telles qu’elles sont aujourd’hui, mais c’est le jeu. Et malgré toutes les imperfections de ce recueil, je les aime tellement ces textes que les savoir bientôt partagés avec des lecteurs inconnus me fait immensément plaisir.

Crocus à safran

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Cet été, sur la terrasse d’un B&B perché au-dessus de Corté, notre hôte désigne une montagne au crâne pelé. Elle lui appartient en quasi-totalité, il l’a achetée à un paysan en même temps que la maison qu’elle recèle et qu’il a transformée en gîte. La terre n’y est pas cultivable ou si peu, des châtaigniers, de très nombreux châtaigniers, et des oignons de crocus qu’il a plantés pour sa propre consommation de safran. Le moment de la récolte venu, il invite dans son gîte ses copains du continent, trop heureux de cette parenthèse corse, et, entre virées à la plage et dégustations de cochonnaille, ils cueillent les précieuses fleurs et en retirent les si convoités stigmates rouges. « Je connais un peu », lui dis-je. « Le seul autre endroit où l’on cultive du safran en France, c’est le Quercy » rétorque notre hôte, aussi accueillant qu’érudit.

Justement, le Quercy ! Et la cueillette, c’est maintenant, en octobre.